L'illégal fait partie de la vie d'Antalya, et tant mieux. Ces règles servent à ce que les scènes soient intéressantes des deux côtés : pour les criminels comme pour les policiers et les victimes.
La règle d'or de l'illégal
Le but n'est pas de gagner à tout prix, mais de créer une histoire. Une négociation tendue vaut souvent mieux qu'une fusillade de dix secondes.
Braquages
Avant le braquage
- Un braquage se prépare : repérage, plan, répartition des rôles. Débarquer à six sans réfléchir n'a rien d'une scène.
- Vérifie qu'il y a assez de policiers en service pour qu'ils aient une vraie chance de répondre. Braquer une banque quand la police est absente, ce n'est pas une prouesse : c'est une scène vide.
- Le nombre de braqueurs doit rester proportionné à la cible. Une supérette ne demande pas une armée.
- On ne braque pas la même cible en boucle : laisse le temps de recharge du serveur s'écouler.
Pendant le braquage
- Les demandes doivent rester réalistes : les braqueurs ne réclament pas 10 millions et un hélicoptère pour une supérette.
- La négociation fait partie du jeu. Policiers comme braqueurs font des propositions, prennent leur temps et cherchent un terrain d'entente.
- Une fois l'accord trouvé, on le respecte. Trahir un accord sans raison RP, c'est casser la confiance de tout le monde pour les prochaines scènes.
- Les otages doivent être bien traités : on ne les exécute pas pour « mettre la pression » dès la première minute.
Après le braquage
- La fuite se joue de façon crédible (voir véhicules et conduite).
- Si tu te fais arrêter, tu joues l'arrestation : interrogatoire, avocat, peine. C'est souvent là que naissent les meilleures histoires.
Prises d'otage et kidnappings
- Un otage peut être un complice consentant ou une vraie victime. Dans les deux cas, il doit passer un bon moment HRP : pas de séquestration interminable où il ne peut rien jouer.
- Un kidnapping ne dure pas plus de 30 minutes, sauf accord de la victime.
- On ne kidnappe pas un joueur qui vient d'arriver en ville ou qui découvre clairement le serveur.
- Pas de kidnapping de policiers ou d'EMS en service, sauf scène préparée avec l'accord du staff.
- La victime doit garder une possibilité d'agir : négocier, mentir, tenter de s'échapper au bon moment.
Jamais
Torture détaillée, violences sexuelles ou humiliations gratuites : ces thèmes sont interdits sur le serveur. Voir thèmes sensibles.
Gangs et organisations
- Un groupe illégal se crée en RP, puis se déclare au staff pour être reconnu (voir organisations illégales).
- Maximum 8 membres actifs par scène de conflit, pour garder des affrontements jouables.
- Les guerres de territoire se déclarent par ticket. Le staff fixe un cadre (durée, zones) pour éviter les fusillades permanentes qui ruinent la ville.
- Les alliances entre groupes sont libres, tant qu'elles ne servent pas à écraser systématiquement tous les autres.
Trafics et ventes
- La vente de drogue, d'armes ou d'objets volés se fait en RP : rencontres, méfiance, négociations, arnaques possibles.
- Pas de vente illégale dans une zone safe.
- Pas de vente d'armes lourdes à des inconnus dans la rue : les armes se méritent et circulent par des réseaux.
Fusillades
- Une fusillade doit être précédée d'une montée en tension RP : menace, ultimatum, embrouille. On ne tire pas à vue sur quelqu'un qui n'est pas impliqué.
- Pas de tir depuis un véhicule à grande vitesse sur des piétons qui n'ont rien à voir avec la scène.
- On ne vise pas les EMS en intervention ni les civils qui passaient par là.
- Une fois la fusillade terminée, les personnes tombées sont en coma : on ne les « achève » pas pour le plaisir.
Exemple
Un rival t'a volé ta marchandise. Tu le menaces au téléphone, tu lui fixes un ultimatum, tu le retrouves avec tes gars : la tension est construite, la fusillade est légitime. Tirer sur lui en le croisant au feu rouge sans un mot, c'est du freekill.
Dernière mise à jour : 17/10/2026